Derrière le blog ...

Derrière Two Women's Blog, il y a deux filles, Anne Claire et Agathe, une histoire vieille de 6 ans, commencée en école de commerce à Paris. 4 années d'école ensemble, des routes différentes mais qui se rejoignent en de nombreux points, et l'envie d'écrire, ce qui tombe plutôt bien puisque dans nos "métiers" respectifs c'est primordial ! Relations publiques interactives & édition de blogs à Paris pour AC, chef de projet Internet & édition de blogs (oui, aussi), pour Agathe, exilée en Picardie.
Répondent présents sur ce blog : des tests de produits (quand Agathe & AC se transforment en cobayes), des coups de coeur (et il y en a beaucoup), des anecdotes (nous avons une vie formidable, pleine de joie et de surprises) mais aussi quelques coups de gueule (mais rien de déprimant), et un bazar plus ou moins organisé, des notes sans intérêt, petits défouloirs ...


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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 17:48

Ce qui devait arriver arriva, Two Women's Blog ferme ses portes.
Il ne sera plus mis à jour mais devrait rester en ligne encore quelques temps.
Le temps pour moi de piocher dans les articles ceux que je souhaite conserver, de prendre mes clics et mes clacs, et surtout, le temps de travailler à fond sur un nouveau support.



Si vous passez régulièrement, vous aurez vu qu'Agathe a deserté le blog depuis un moment, pour de très bonnes raisons, mais, rassurez-vous (oui, je sais, vous avez peur), on va bientôt revenir, ensemble, plus en forme que jamais, avec une troisième personne, et, je vous aurais prévenus: ça va rédiger sevère !
Cela faisait un moment que ce blog se trainait, plus vraiment la sensation d'être chez nous, c'est pour ça qu'on fait peau neuve.
A vous de nous retrouver !
A très bientôt !

Par AC - Publié dans : THE blog
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 12:06
Ca faisait déjà quelques temps que je cherchais un nettoyant visage capable de faire des miracles, et je l'ai trouvé l'été dernier, en vacances dans le Sud.
Le savon d'Alep, j'en avais déjà entendu parler depuis un moment, mais je ne pensais pas qu'un truc aussi naturel pouvait vraiment faire des miracles.

En vacances chez mes parents, dans mon Sud chéri, je découvre une bouteille de savon d'Alep. Première surprise, je pensais qu'il n'existait qu'en forme solide, pas du tout pratique, ni hygénique, la savonette qui traine sur le rebord de l'évier ou qui trempe dans son porte savon, nid à bactéries par excellence.
Introuvable à Paris, je ramène le mien, de la marque Laino, du Sud directement, en vente dans la pharmacie du village, mais on doit surement le trouver ici, je n'ai juste pas eu de chance je pense.


Alors le savon d'Alep, qu'est-ce-que c'est exactement ?
Un mélange très naturel : de l'huile d'olive et de l'huile de baies de laurier, rien de plus.
L’huile d’olive a un effet nourrissant, des propriétés émollientes, adoucissantes, calmantes et cicatrisantes.L’huile de baies de laurier est un puissant antiseptique à l’effet désinfectant, un cocktail fait pour réparer les peaux abimées, hydrater les peaux dessechées, et donc, garant d'une belle peau sans imperfection. Et ça marche vraiment !

Un peu d'histoire ...
La ville d'Alep est située au nord-ouest de la Syrie. Les premiers savons durs ont été élaborés au nord-ouest de l'actuelle Syrie 2000 ans avant Jésus Christ. Sa fabrication demeure inchangée, génération après génération et de père en fils, par les maîtres savonniers d'Alep. En bloc, les savons d'Alep sont marrons à l'extérieurs, verts à l'intérieur.
Aprés 24 heures de cuisson dans des chaudrons, la pâte de savon est étalée, coupée manuellement et les blocs sont ensuite séchés pendant 9 à 10 mois. Pour le séchage, les savons sont disposés en tours :


En faisant quelques recherches, j'ai découvert d'autres vertues au savon d'Alep:

- sous sa forme solide, ou effrité en paillettes, c'est un puissant anti-mites, placez le dans vos placards, entre vos vêtements et finis les petits trous dans vos pulls !
- utilisée en masque il assure une hydratation maximum
- utilisé en gel douche, inutile de mettre un lait corps après, la peau reste très hydratée. Idéal aussi pour la toilette intime.
- en shampooing, très doux, il fait briller les cheveux sans les agraisser
- si Monsieur est en rupture de stock de mousse à raser, qu'il essaie le savon d'Alep, il devindra vite accro.
- en guise de lessive, pour des vêtements tout propres, et très doux.
- frotté à sec sur les boutons de moustiques, il calmerait les démangeaisons

Soyez vigilants, le succès du savon d'Alep a ses revers, tout le monde propose du savon d'Alep et celà peut être dangereux : le « Savon d’Alep » tout comme le « Savon de Marseille » ne bénéficie pas d’une appellation d’origine et peut donc être produit dans d’autres pays. Attention donc aux savons faits avec des mélanges d’huiles de mauvaises qualités et évidemment sans huile de laurier, composant très onereux.



Seul défaut à ce savon miracle : son odeur, clairement, ça sent les herbes, pas fana, mais bon, ça a le mérite d'être vraiment naturel !




Par AC - Publié dans : Dans le bain d'AC
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 15:17
Il y a des remèdes, on ne sait pas pourquoi, mais ça marche. On a beau écouter scrupuleusement son médecin, son pharmacien, parfois les médocs ne servent à rien et il suffit de quelques mots et quelques gestes pour d'un coup, se sentir mieux.
C'est marrant aussi de voir que quand on est vraiment malade, quand c'est grave, on fait profil bas, on rassure, mais jamais on ne se plaint.
Et quand une petite grippe, un petit rhume s'empare de nous, alors là ... c'est la cata ... on devient Caliméro ...



Par exemple, quand on est une fille, une vraie fifille, pas une femme qui assure et qui assume, et ben l'un des premiers reflexes est d'appeler le bercail avec sa plus petite voix.
"Môman, (snif, snif) ch'suis malade (re sni, re snif), ch'sais pas quoi faire, j'vais mourir". On se rattrappe juste à temps quand on entend "Ecoute, je prends le premier train, j'arrive".
Là, on est allé trop loin, alors on rassure et on dit qu'on va suivre les bons conseils.

 Et puis on demande à parler au Padre, pas de raison qu'il y échappe, ils m'ont fait à 2, alors ils doivent assumer. Re plaintes, re snif, re plaintes ...

On prévient aussi El Hombre. parce que lui, il dit qu'il nous aime comme on est, et ça, faut le vérifier.
"Mon chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ch'suis maladeu, ch'suis pas bieng, j'crois que j'vais pas passer la nuit". Suivi inévitablement de reniflement, de soupirs, de gémissements. Faut c'qui faut.


Là, il sait qu'il va passer sa soirée à côté d'un cadavre, qui se tirera mollement de la couette pour aller choper un verre de lait, en gémissant, se cognant à tout ce qui sera sur le chemin, titubant. Il sait qu'il va nous retrouver le cheveux plat, la joue rayée par les draps, l'oeil mi-clos, mais il ne prend pas la porte, et même qu'il essaie de bien faire. Alors il ouvre ses bras, essaie de remettre de l'ordre dans les cheveux, donne la becquée et compatit.
Un des meilleurs moments. "Oh ma pov'chérie, t'es vraiment pas bien, ma pauvre, comme tu as l'air mal, ça va aller, je suis là". Nous on acquièse, on marmonne, ça fait du bien de se plaindre, je suis sure que ça doit avoir un nom cette thérapie. Et avec tout ça, plus quelques médicaments, un ptit déj de champion préparé par notre infirmier attitré, et ben on sent qu'on guérit.



Alors à côté de ça, le médecin qui reste de marbre à vos gémissements, et le pharmacien qui veut refiler coûte que coûte du Vick's-qui-pue et des suppos, ils peuvent aller se rhabiller. Rien de mieux que de se plaindre. Mais c'est pas du chiqué tout ça.


Par AC
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /Déc /2008 15:32
D’après ce que je peux voir, on a finalement toutes les mêmes reflexes en cas de coup dur, que l’on quitte ou que l’on soit quittée. Liste de ces petites choses qui font avancer.

-    Les filles aux cheveux longs se les coupent. Les brunes se teignent en blonde, les blondes rêvent de noir corbeau.
-    On brûle ou on donne toute sa garde robe en prétextant « Comme ça, il ne me reconnaitra pas s’il me croise dans la rue ». Genre tu peux passer des années avec quelqu'un et ne pas le reconnaitre ... On est conne.
-    On perd 10 kilos d’un coup, plus rarement, on en prend 10.
-    On rend les bijoux offerts, et autres cadeaux symboliques.
-    On se focalise sur un seul aliment, au minimum pendant 2 semaines : yaourts, soupes, chocolat, madeleines, guacamole.
-    On change de parfum.
-    On change de style musical, bannissant à tout jamais ces chansons qui rappellent trop de souvenirs.
-    On classe dans un dossier verrouillé toutes les photos, on en efface certaines.
-    On découvre plein de nouveaux lieux, plein de nouveaux gens.
-    On fait du tri dans ses contacts. Le tri dans les amis se font naturellement, de vieilles connaissances ressurgissent, de nouveaux s’ajoutent.
-    On recontacte des ex ou ceux que l’on a croisé et avec qui on sait « qu’y’a moyen », juste pour vérifier un truc … On en ressort pas toujours fière de soi mais ça fait avancer.
-    On rassure tout le monde autour de soi. « Non, je ne veux pas me suicider », « Oui, je vais m’en remettre », « Oui  la vie est belle », « Y’a pas mort d’homme ».
-    On bâche les plus médisants « Tu seras mieux sans lui », « Je me suis toujours demandé ce que tu faisais avec lui » « On voyait bien que ça n’allait pas ». Ces gens bien informés et avertis, plein de tact qui te font passer pour une courge qui a passé quelques années avec un abruti. Trop facile … Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes qui citaient votre couple en « exemple ».
-    On change de lit, on dort dans la chambre d’amis quand on va chez ses parents. On regarde les découpages de photos hasardeux.
-    On change d’appartement, dans le meilleur des cas. On refait la déco de A à Z si on garde l’ancien « domicile conjugale ».
-    On ferme le compte joint et on s’amuse de la maladresse de la banquière qui pensait nous voir pour une demande d’emprunt pour acheter et « Prévoir peut-être un bel évènement ? ».
-    On supprime les photos de couple sur Facebook et on change son statut, on fait du tri dans ses amis.
-    On prépare un courrier type pour tous les mails que l’on reçoit dans les 24h venant de personnes qui, comme par hasard, viennent prendre des nouvelles pile à ce moment là !
-    On alterne périodes de sorties intenses avec période de reclus total. Les amis ont du mal à suivre, mais ils s’y font, pas le choix de toutes façons …
-    On parle des heures avec des inconnus, des gens qu’on ne connaissait pas 5 minutes avant et qui d’un coup apprennent tout de votre vie. Dans le même temps, on cache les choses pendant des semaines ou des mois à des proches. Pas très équitable.
-    On fuit comme la peste ces gens là peu de temps après, ils en savent trop pour croire à votre bonheur quelques semaines, mois ou années après. C’était juste de bons compagnons d’infortune, des gens qu’on a aimé croisé mais dont on ne veut pas au quotidien.
-    On n’est pas très sympa, parfois. On a souffert, alors on fait souffrir. C’est con, on s’en prend jamais aux bonnes personnes.
-    On regrette de tomber à ce moment là sur des gens foncièrement gentils. On s'en veut encore.
-    Certaines se rendent compte qu’à part leur couple, elles n’ont rien. Elles ne sortaient pas seules, n’avaient pas d’ami(e)s à elles. Alors elles cherchent, et c’en est pathétique parfois.
-    On plaint le suivant, on s’en veut beaucoup, mais on n’a pas le choix, et s’il ne l’accepte pas, il ne fait pas long feu. On s’en veut, encore.
-    On tourne des pages, on revoit ses projets, ses rêves et on se lance dans la reconstruction.
-    On se rend compte qu’on aime beaucoup de gens.
-    On se fait des cadeaux sans entendre « T’avais vraiment besoin de ça ? ».
-    On y réfléchit à deux fois avant de sortir un prénom masculin.
-    On vérifie bien que le texto ou mail qu'on vient d'envoyer est bien adressé à la bonne personne. Satanés reflexes.
-    On joue à pile ou face.
Par AC - Publié dans : Lu, vu, entendu ou dit ...
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Jeudi 27 novembre 2008 4 27 /11 /Nov /2008 12:22
Aujourd’hui, mon ptit gars, mon ptit neveu, a un an.
Et il va les fêter bien loin de moi, puisqu’il vit à Seattle, où il goûte aux joies de l’américanisme : il va à la baby gym toutes les semaines, a droit au programmes télé US et s’est mis à l’american food, enfin il y goûte un peu, ses parents restent de bons franchouillards.



Le ptit gars n’a pas toujours été si loin, il était même très près de moi puisque je vivais a 10 minutes à pied de chez lui.

J’ai piétiné de joie en apprenant son arrivée, j’ai vu le ventre de sa mère s’arrondir, j’ai même tenté d’entendre son cœur battre (mettre un stéthoscope sur le ventre ne permets pas d’entendre le baby, perte de temps). Je le voyais se trémousser au chaud, j’ai posé mes mains sur le big bidon, j’ai suivi la déco de sa chambre de près et évidemment j’ai participé à la constitution de sa garde robe et de son parc de jouets. Je me suis précipitée à la maternité pour faire sa connaissance à une période où rien n’allait chez moi, il est arrivé comme un petit sauveur. Je lui ai cedé la place de "dernier de la famille", passant du statut de ptite dernière à vieille tantine gaga-responsable.

Et puis voir son frère devenir papa, ça fait quelque chose de vraiment bizarre. Ca ressoude une famille, ça rend foufou, on voit son père devenir dingue en l’initiant à la mêlée, on voit sa mère complètement gâteuse lui présentant tous ses collègues au boulot, on prévient tout le monde quand de nouvelles photos sont en ligne. On voit son frère devenir d'un coup d'un seul responsable, on est conforté dans l'idée que la belle-soeur est une maman au top.
On est complètement ridicules, mais on le sait et on l’assume très bien.
La preuve, cette note bourrée de photos qui me rendent chamallow à chaque fois !

Je me souviens de notre première rencontre, déjà très classe avec un ptit bonnet bleu, il se dandinait dans son body, se trémoussait pour se mettre au chaud dans mes bras, pour trouver l’endroit idéal pour capter la chaleur. Quand on était voisins, on se faisait régulièrement des rencards en tête à tête, on se marrait sur le tapis, je lui sortais le grand jeu niveau cuisine avec des bib’s de compet’, je lui faisais des activités zen, bain et massage, il kiffait grave, me donnant en échange des sourires de foilie, j’en oubliais les cris stridents qu’il a du pousser quelquefois, son sourire narquois quand je découvrais l’état de sa couche, me narguant quand il était cul nu, genre « Toi ma vieille tante, tu vas voir que je vais te pisser dessus ». Je lui ai même présenté des copines célibataires, après l’avoir évidemment vendu bien comme il faut. Elles ont toutes succombé, c’est un beau gosse le Gaby, mais lui, après les avoir charmé bien comme il faut à base de sourires, de moues qui tuent, il a tourné la tête. Un allumeur ce gosse …

On s’est fait quelques balades romantiques au parc (faudra que je vous raconte l’effet que fait une fille avec un bébé dans les bras chez les hommes, ca vaut son pesant …), on s’est promené au bord de la mer, on a pris la route ensemble : ville, campagne, mer, on a tout fait. Les terrasses tous les deux, les soirées canapé, les réveils plus ou moins doux quand son père venait le coller dans mon lit. Y’a pas à dire, on a donné dans le kitsch-romantico-romantique.

Et à 7 mois, il a pris sa valise, chargée de biberons, peluches et hochets, et a traversé l’Atlantique et les Etats-Unis pour s’installer à Seattle. Grosses larmes et pincements au coeur de série ...


Maintenant on a nos rencards en webcams, je le vois grandir en photo. Sa mère, son agent en quelques sortes, donne très régulièrement des nouvelles. Je le vois faire ses premiers pas en vidéo, je vois ses ptits chicots sortir en photo, je vois le déballage des cadeaux et les crash test en webcam.

Heureusement, il vient passer quelques semaines en France très bientôt, et j’en crève d’impatience.
Et comme quand on se lance dans une nouvelle relation, sérieuse je sais que j’aurai le trac, je me pose déjà plein de questions : est-ce qu’il va me trouver drôle, est-ce qu’il voudra venir dans mes bras, est-ce que je pourrais le calmer s’il pleure, est-ce qu’il se sentira protégé ? Est-ce qu’il se rappellera que c’est lui qui, intrigué par des cheveux blonds, les caressait parfois, les tirait souvent, intrigué aussi par des yeux bleus, essayait d’y mettre ses doigts boudinés? Et puis comment il va m’appeler quand il sera plus grand ? Vieille Tante ? Tantine ? Tata ?
Non, parce que c’est important le surnom qu’on donne à quelqu’un. Et aux dernières nouvelles, ses parents ont, honte à eux, donné à un petit chien qui avance et qui aboie, le surnom que me donne toute ma famille. Il va falloir trouver, et vite …

Aujourd’hui, mon ptit Gabychou a un an, et il est très exactement à 8.044 km, 9h de décalage horaire, 10h de vol minimum.
Le ptit gars a tout juste un an, il ne fait même pas un mètre, mais il tracasse déjà les filles.
Une graine de champion celui-là …
(roh qu'il est beau ce gosse ...)
Promis, plus de notes fleur-bleue/niaise/décrédibilisante pour un moment ...

Par A Woman's Blog - Publié dans : Life in Paris
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